Anti inflammatoires : les 6 bons gestes

Written by Bien-être

1 . FAITES LE TRI ENTRE LES BONNES ET LES MAUVAISES GRAISSES

Anti inflammatoires

Les graisses ne doivent pas être diabolisées, bien au contraire ! Certaines recèlent des composants anti-inflammatoires incontournables : ce sont les fameux oméga 3, contenus notamment dans les poissons gras, certaines graines et fruits oléagineux, et certaines huiles végétales. Le plus important est d’apprendre à distinguer les bonnes graisses des mauvaises.

Ainsi, les aliments riches en gras saturés (beurre, crème, fromage, viandes grasses, peau des volailles, huile de palme) ou en gras trans (huile végétale hydrogénée présente dans certains produits industriels), ainsi que les huiles riches en oméga 6 doivent être limités, car ils sont riches en composants pro-inflammatoires.

2. PENSEZ IG !

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  • Les aliments qui ont un index glycémique élevé favorisent l’inflammation… Aussi, gardez à l’esprit ces quelques conseils :
  • Privilégiez toujours les aliments à IG modéré ou bas.
  • Limitez les aliments raffinés, comme le pain blanc, les viennoiseries, le riz blanc et les produits industriels en général, riches en sucres ajoutés.
  • Misez sur les produits céréaliers complets (pain complet, riz complet…).
  • Retrouvez enfin le plaisir de cuisiner des produits frais !

3. DES HERBES ET DES ÉPICES À FOISON ANTI INFLAMMATOIRE

Herbes et épices jouent un rôle majeur dans l’alimentation anti-inflammatoire. On sait que certaines épices comme le curcuma le piment de Cayenne ou encore le gingembre contiennent des substances spécifiques aux vertus anti-inflammatoires reconnues.

On peut ajouter à cette liste de nombreuses herbes comme le thym, le romarin, la menthe, le basilic, le persil, la coriandre…

Outre leurs effets anti-inflammatoires, herbes et épices rendent l’alimentation plus goûteuse et permettent de diminuer la quantité de sel ajouté, qui, rappelons-le, augmente la pression artérielle et donc les risques cardiovasculaires, s’il est consommé en excès.

Bref, assaisonnez, épicez, mettez, littéralement, du piment dans votre cuisine, et goûtez-en toutes les saveurs et les bienfaits !

4 . APPRENEZ À CUIRE DIFFÉREMMENT

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Quand vous cuisinez, privilégiez toujours les chaleurs douces et rapides : cuisson à la vapeur, à l’étouffée (choisir de préférence un faitout en acier inoxydable) ou au wok, en veillant à modérer l’apport de matières grasses.

À l’inverse, limitez voire bannissez les grillades, en particulier le barbecue, et les cuissons trop fortes (au four, notamment). Voilà une bonne habitude santé qui deviendra rapidement un automatisme !

5. BOUGEZ TOUS LES JOURS !

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Le surpoids et l’obésité favorisent l’inflammation.  Le sport permet aux muscles de synthétiser des médiateurs anti-inflammatoires. Ces médiateurs stimulent destruction des graisses. L’activité physique est donc un complément incontournable de l’alimentation anti-inflammatoire.

Sachez que le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande de marcher au moins 30 minutes par jour, en une ou plusieurs fois. C’est déjà un bon début ! Petit à petit, vous pourrez en faire un peu plus.

6. PRENEZ SOIN DE VOUS

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La lutte contre l’inflammation ne passe pas seulement par l’alimentation et l’activité sportive. Adoptez aussi ces quelques bons réflexes pour vous sentir aussi bien dans votre tête que dans votre corps, et initier un cercle vertueux de mieux-être :

  • Arrêtez de fumer ! le tabagisme a un impact clair et direct sur le processus inflammatoire, car il amplifie la réponse inflammatoire et provoque la libération de composés pro-inflammatoires au niveau des poumons.

Pour vous aider dans votre sevrage, il existe différentes techniques : acupuncture, hypnose, homéopathie… N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à vous renseigner sur le site www.tabac-info-service.fr.

  • Détendez-vous. Le stress est votre ennemi. Alors trouvez la méthode qui vous permettra de vous détendre : la réflexologie, la méditation, la lecture, le sport, le jardinage, la musique…

Le plus important est de trouver la technique ou l’activité qui vous conviendra le mieux : la règle est avant tout de prendre du temps pour penser à vous et de pratiquer une activité qui vous ressource.

  • Ne négligez pas votre sommeil ! Une bonne nuit réparatrice dure en moyenne 7 à 8 heures.  

Vous avez besoin de dormir pour être en bonne santé car, pendant le sommeil, de nombreux processus de réparation et de régénération se mettent en place. Si vous souffrez de troubles du sommeil, n’hésitez pas à vous tourner vers les médecines douces pour les résoudre : homéopathie, acupuncture, luminothérapie…

Last modified: 21/09/2022